­­­­­­­­­M­­­­­a­deleine­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­
   M­arché pour le montage des spectacles tauromachiques : Marie Sara et Simon Casas mandataires pour les trois prochaines années ­ ­ ­
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La commission d'appel d'offres de la mairie de Mont de Marsan a retenu l'offre des sociétés Kika (Marie Sara) et Simon Casas Production, unique offre reçue, et qui remplissait les conditions du cahier des charges.

Ils sont donc reconduits en qualité de mandataires des arènes du Plumaçon, pour un contrat de 3 ans.­
­ ­ image : photo des arènes du Plumaçon­
Ils assisteront la Ville de Mont de Marsan, qui organise directement les spectacles taurins des fêtes de la Madeleine via la Régie des fêtes et plus particulièrement sa commission taurine, présidée par Guillaume François.

La commission taurine et les mandataires se mettent immédiatement au travail pour programmer une feria 2015 très attendue des aficionados après le succès des éditions précédentes.­
[­11/12/14]


­­Autres rendez-vous 2014
  ­ ­Noël 2014 au Moun­ ­ ­ ­ ­
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­Les fête­s de Noël organisées par la Ville de Mont de Marsan se dérouleront du 13 décembre 2014 au 3 janvier 2015. ­
­ Au programme :
- L­e pays blanc du Père Noël­ avec le jardin des neiges, la maison du Père Noël, le traîneau lumineux, le chalet sucré, la manège bleu et le grand sapin­
- La place enchantée avec la forêt des poneys, l'exposition de costumes d'époque­, les animations des associations, le marché de Noël associatif et l­a ferme de Noël­
- Le marché de Noël­ avec ses 25 chalets 
- En centre ville avec les illuminations , le petit train, le chocolat chaud, l'orgue de barbarie, la balade en calèche, les animations commerciales
- Les sorties : les 2 ­spectacles de Noël pour les enfants, les spectacles pour tous (danse, concert...), le cirque de Noël...

Retrouver l'intégralité du programme ­­­en cliquant ici ­et ­ les photos 2013­ et les photos 2014­­
image-lien : Affiche et lien vers page Noël 2014 à Mont de Marsan­­­
[­4/12/14­]­­


­­­­­­­­Ma­deleine­ ­ ­ ­ ­ ­
  Les dates des futures Madeleine

­Les dates de la prochaine édition des Fêtes de la Madeleine sont connues, ce sera du 22 au 26 juillet 2015, soit avec une semaine de décalage par rapport à cette année.
La décision de reculer ainsi dans le temps n'est ni le fruit du hasard, ni une décision unilatérale. "Avec Bayonne, Tyrosse et le Conseil général, on s'est mis autour d'une table pour trouver une formule qui convienne à tout le monde", explique Mathieu Ara, le directeur de cabinet de la mairie.
image : Photo Madeleine 2014
­Les Tyrossais notamment étaient très demandeurs d'une évolution de date. Depuis 2012, la corrida dominicale de leurs fêtes entrait en concurrence directe avec la corrida de clôture de la Madeleine. Elle en souffrait de plus en plus en termes d'affluence et de choix au niveau des cartels (dans les deux cas, il s'agit de corridas toristes).
Les Montois n'avaient rien contre puisque, si le calendrier "normal" avait été respecté, Madeleine aurait dû débuter le 15 juillet, c'est-à-dire le mercredi suivant le 14 juillet, comme il est d'usage depuis plusieurs années.
"Démarrer le 15 juillet, c'était totalement impossible pour nos agents d'assurer les lourds préparatifs nécessaires", livre Geneviève Darrieussecq. D'autant plus compliqué que le 14 juillet est, comme chacun le sait, un jour férié.
Au-delà des contraintes techniques et temporelles, le maire rappelle que "Mont de Marsan n'est pas une fête du 14 juillet. Le 14 juillet, c'est à Tartas que ça se passe. Sainte Madeleine, c'est le 22."
Le 14, jour du concours landais d'ouverture des fêtes, avait aussi l'inconvénient de redonder avec la Corne d'or à Nogaro, toujours programmée à cette date-là.
Donc, on comprend bien que le créneau du 15 au 19 ne convenait pas. Pour laisser de la place au festival Arte flamenco et aux Fêtes de Bayonne, ne restait alors qu'une semaine, celle du 22 au 26 juillet.
Il a fallu en convaincre les Bayonnais qui voulaient éviter le premier week-end d'août, mais ils ont finalement accepté de déborder jusqu'au 2.
"À l'arrivée, conclut Mathieu Ara, tout le monde aura sa semaine. Arte Flamenco, Tyrosse, nous et puis Bayonne."
Sainte Marie-Madeleine doit être contente aussi, puisque le jour de sa fête, le 22, tombe dans le bon créneau. Or, tous les hestayres savent que quand les dates de la Madeleine ne tiennent pas compte de sa fête, ça la fait pleurer. Et le ciel aussi.

Calendriers à venir

En 2015. Arte flamenco du 6 au 11 juillet ; Tyrosse du 17 au 21 juillet ; Madeleine du 22 au 26 juillet ; Bayonne du 29 juillet au 2 août.
En 2016. Arte flamenco, du 4 au 9 juillet ; fêtes de Tyrosse, du 13 au 17 juillet ; Madeleine, du 20 au 24 juillet ; Bayonne, du 27 au 31 juillet
En 2017. Arte flamenco du 3 au 8 juillet ; fêtes de Tyrosse du 12 au 16 juillet ; Madeleine, du 19 au 23 juillet ; Bayonne du 26 au 30 juillet.
­[­3­/11/14]­


­­­­­­­­­­Information ­ ­ ­ ­ ­ ­
 ­ Une commission fêtes et traditions pour les Landes ­ ­ ­
­ ­ ­
Le temps des festivités est certes une période de liesse mais aussi un sujet d'intense préoccupation pour les élus locaux et organisateurs, notamment sur les questions de sécurité. Ces fêtes locales s'inscrivent dans la tradition landaise et doivent en cela conserver, autant que faire se peut, leur esprit de convivialité et de partage autour d'un panel d'animations ludiques et culturelles. L'Association des maires des Landes dispose désormais d'une commission fêtes et traditions locales dans ce but. Le maire de Soustons Jean-Yves Montus, auquel on doit cette idée, en est le président, et Marie Aphatie, maire de Saint-Vincent-de-Tyrosse, le rapporteur.
­
La commission est constituée de maires volontaires et traite de l'ensemble des manifestations du département selon leur envergure et leur problématique particulière. Geneviève Darrieusecq pour Mont de Marsan et le Marsan Agglomération, Gabriel Bellocq pour Dax et Élisabeth Bonjean pour le Grand Dax en sont les membres ainsi qu'Éric Ducos, maire de Mugron, Serge Lansaman, maire d'Hagetmau, Maryvonne Florence maire du Frêche, Serge Sore, édile de Luxey.

Le travail porte sur cinq thèmes
En premier lieu, la sécurité publique en coordination avec les services de l'État, le procureur, la gendarmerie, les services de police, les services et associations de secours, les sociétés de surveillance.
Le deuxième point porte sur la responsabilité du maire bien sûr, du président du comité des fêtes et autres acteurs des festivités, un sujet important compte tenu des divers exemples de jurisprudence de procès en rapport avec des particuliers.
Le troisième sujet, et non pas des moindres, concerne les problèmes sociétaux tels l'alcoolisation des jeunes, les conduites addictives, les nuisances sonores, (une problématique susceptible d'engager la responsabilité de la commune comme on peut le constater dans une récente actualité).
Autre dossier à l'étude : la mutualisation intercommunale, pour que tout se déroule pour le mieux en dépensant le moins possible, ainsi qu'une harmonisation du calendrier tout à fait souhaitable.
­Le dernier volet s'articule sur un travail de concertation des acteurs professionnels, des fêtes, de cirques, de marchés, de vide-greniers, des forains… Toutes sortes d'animations qui drainent un large public. Il ne faut pas oublier que les maires sont en première ligne pour protéger fêtes et traditions. Ils vont donc se pencher et étudier de nouvelles dispositions pour améliorer et trouver le juste équilibre afin que l'esprit originel de toutes ces manifestations festives qui anime le département, puisse perdurer.­­
­[­16­­/10/14]­

­­­­­­­­­Ma­deleine 2014 ­ ­ ­ ­ ­
  Bilan des corridas de la Madeleine 2014 ­ ­ ­
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Le bilan de cette temporada au Plumaçon est positive, avec 12 oreilles coupées, et surtout des toros bien présentés à chacune des corridas.
image Rafaelillo corrida du 20 juillet 2014 Mont de Marsan - Photo Pascal Bats
Photo Pascal Bats­

Récapitulatif Sud-Ouest
- Tauromachie : Mont-de-Marsan confirme sa place parmi les grandes plazas
- Feria de Mont-de-Marsan : "Les gens sont sortis avec le sourire"
- Feria de Mont-de-Marsan : "un public respectueux"
- Feria de la Madeleine : les peñas taurines plutôt positives
- Diego, l'élégance du cœur
- Novillada Piquée : Ginès Marin est sorti en triomphe

Revivez les meilleures moments de la madeleine 2014 avec les corridas et novilladas en vidéo.

­[­25­­/7/14]­

­­­­­­­­­­Information ­ ­ ­ ­ ­ ­
 ­ La sécurité des ferias à la loupe ­ ­ ­
­ ­ ­ ­
On a coutume de dire que faire la fête, c'est tout un art. Mais assurer la sécurité des ferias tient aussi de l'orfèvrerie ! On n'imagine pas en effet la technicité et le savoir-faire qu'exige aujourd'hui la sécurisation de la San Fermin à Pampelune, troisième rassemblement festif au monde après le carnaval de Rio et l'Oktoberfest de Munich. De Bayonne à Vic-Fezensac en passant par Arles, Béziers, Dax, Nîmes et Mont de Marsan, les organisateurs ne sont pas en reste. Tous se sont retrouvés le 16 octobre à Dax, pour échanger sur le thème de la feria et de la sécurité civile.
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Voilà un an que l'idée de ce colloque inédit a germé dans la tête du commandant Grégoire Journé, du SDIS (Service départemental d'incendie et de secours) des Landes. Ayant obtenu le feu vert de son supérieur, le lieutenant-colonel Richard Desbieys, du colonel Olivier Bourdil (directeur départemental du SDIS) et de Robert Cabé (président du SDIS), le Dacquois est parti en éclaireur au cœur du dispositif de sécurité des principales ferias du grand Sud et de la San Fermin. Sa mission : comprendre les problématiques de chacun, bénéficier des retours d'expérience sur le terrain et optimiser l'organisation des fêtes locales dans les Landes, notamment celles de Dax et de Mont de ­Marsan.
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Pampelune en vedette
"Nous allons accueillir nos homologues des SDIS du Gard, des Pyrénées-Atlantiques, du Gers, ainsi que tous les acteurs locaux de la sécurité civile. Nous aurons des médecins urgentistes, des secouristes, des représentants de la Croix-Rouge, des décideurs politiques, notamment des élus et maires des villes de feria ainsi que le directeur général de l'Intérieur et de la Justice du gouvernement de Navarre", ajoute le Commandant Grégoire Journé.
Chef de centre depuis deux ans et demi sur l'agglomération dacquoise, l'officier du corps des sapeurs-pompiers y veille sur deux centres de secours, 120 professionnels et volontaires. Il organise et supervise naturellement chaque été, la sécurité des fêtes de Dax.
"J'ai passé mon enfance dans le Sud-Est où j'ai découvert la tradition de la feria. Ma carrière m'a mené ensuite de Toulouse à Mont de Marsan où j'ai notamment été amené à vivre la Madeleine de l'autre côté de la barrière. Il y a deux ans, j'ai réalisé que les fêtes de Dax coïncidaient avec celles de Béziers. J'ai discuté avec le colonel Richard Desbieys, chef de groupement sur l'idée d'échanger nos expériences sur le plan opérationnel, médical, juridique. Et puis le projet s'est élargi".
Que ce soit à Dax ou à Béziers, en Arles ou à Bayonne, on aime nos fêtes. On souhaite améliorer en permanence la qualité des secours, poursuit le commandant Journé. Pendant les fêtes, il y a une ambiance particulière en caserne. Les hommes sont hyper impliqués. On doit prendre en compte tous les paramètres qu'on ne retrouve que pendant ces périodes. L'excès est intrinsèque à la fête. Mais on ne porte pas secours à un mec bourré le samedi soir, comme on le fait pendant une feria.
Au fil de ses pérégrinations, la délégation du SDIS des Landes a mesuré la singularité de chaque feria. "Il y a une permanence dans l'esprit festif, la culture de feria. Mais les problématiques sont souvent très différentes d'une ville à une autre, ne serait-ce que du fait de la topographie des lieux, qui n'est pas la même. Les fêtes de Dax par exemple, c'est 800 000 personnes, soit 40 fois la population de la ville. Notre activité de secours est multipliée par 10 avec de 100 à 250 victimes par jour. Mont de Marsan, c'est 300 000 festayres et de 30 à 200 victimes par jour. Le public est très local à la Madeleine, qui est plus une fête de nuit. Il est cosmopolite à Dax, où l'on retrouve pas mal de touristes. A Nîmes, selon que les fêtes tombent ou pas durant les vacances, l'ambiance n'est pas la même.

Optimiser les moyens
"J'avoue avoir été soufflé par l'organisation méticuleuse et la tenue de la San Fermin, poursuit Grégoire Journé. Mais on ne pourra jamais calquer leur organisation. Les forces de police notamment, sont autonomes en Navarre. Néanmoins, dès l'été dernier, nous avons pu tester avec succès à Dax, des dispositifs que nous avions observé ailleurs (Nîmes et Arles) comme des patrouilles de secours à pied, autour de la Fontaine Chaude. Et ce dispositif a bien fonctionné. Nous avons été plus efficaces. On est là aussi pour optimiser nos moyens et mieux sécuriser nos fêtes"­.
­[­16­­/10/14]­

­­­­­­ ­­­­­­­M­­­­­a­deleine 2014 ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­
   Les images des fête­s de la Madeleine 2014 ­

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Les fêtes de la Madeleine édition 2014 se sont achevées. Retrouvez toutes les images jour par jour­
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image : icône des vidéos des fêtes
[­21/7/14]


­ Mundillo­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­ ­
­   Il faut "moderniser" la course landaise ­ ­ ­
­ ­
En fonction depuis février, le nouveau président de la course landaise, fait le point et livre ses priorités pour l'avenir.­ ­
Sud Ouest. On ne vous connaît pas bien encore. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Franck Serve. J'ai 50 ans et je suis né dans le 93 où j'ai vécu jusqu'à l'âge de 17 ans. Quand j'étais enfant, on descendait tous les mois de juillet dans le Gers, à Tarsac. C'est là que j'ai attrapé le virus. Aujourd'hui, je vis à Vignes dans le canton d'Arzacq en Béarn où je suis responsable d'une jardinerie. Je suis vice-président de la Fédération française de course landaise depuis 6 ans et en charge de l'école taurine, depuis 18 ans.­­
­ image : Photo de Franck Serve­ ­
Être un président béarnais de la course landaise, ce n'est pas un handicap ?
Pour les autres oui, pas pour moi. Il faut savoir que je ne suis que le quatrième président depuis la création de la fédération. Michel Lalanne a fait dix-sept ans, le Gersois Gérard Darrigade, vingt-et-un ans et Jacques Milliès-Lacroix, vingt-quatre ans. Ça ne fait pas beaucoup de présidents dans l'histoire de la fédération. Ça traduit un fait : il n'est pas facile de trouver des dirigeants, en même temps, mes trois prédécesseurs en imposaient.
En octobre à Saint-Cricq-Chalosse, vous avez déclaré être optimiste quant à l'avenir. Qu'est-ce qui vous fait penser ça ?
Optimiste, il faut l'être. C'est le sens de mon message aux membres des deux comités, Landes-Béarn et Armagnac. Le fait est qu'en Armagnac, ils sont un peu pessimistes mais Landes-Béarn est plus dynamique. Les inquiétudes qui remontent font état d'un manque de renouvellement des cadres et aussi des difficultés financières. La plupart des courses sont déficitaires. Pas toutes quand même, peut-être 50 %. Il y a nécessité à trouver des financements complémentaires, type lotos ou autres.
Ces difficultés financières que vous évoquez découlent de la défection du public ?
En 2013, on a déploré une baisse de fréquentation des arènes mais pas en 2014. En 2013, la météo a été très mauvaise. Il faut savoir qu'il n'y a pas de billetterie fédérale et que donc nous n'avons pas les chiffres globaux. La certitude, c'est qu'il faut renouveler le public. L'image vieillissante de la course landaise, il faut la gommer.
Vous avez un plan de communication pour cela ?
Notre site Internet est en train d'être refait, il devrait être opérationnel en mars 2015 avant la temporada. L'autre gros objectif consiste à redynamiser la formation. Il faudrait que chaque jeune coursayre y passe et y reste un peu. Avec les ganaderias, il ne faut pas perdre de vue qu'on a tous le même objectif, c'est de remplir le réservoir de la course. Sans se professionnaliser, il faut bosser la condition physique, apprendre à travailler sur la vidéo. À une époque, il y avait davantage de jeunes qui se montraient intéressés et assidus dans le temps. Aujourd'hui, ils font deux ans de course, deux ans de motocross, deux de surf…
Qu'est-ce que vous comptez faire pour les fidéliser ?
Nous avons lancé le Projet gascon. En collaboration avec l'Éducation nationale, nous allons sensibiliser et promouvoir les écoliers de 50 classes cette année pour Landes et Béarn, plus 25 dans le Gers.
Ne faut-il pas revoir aussi le format des courses ? Ça semble beaucoup trop long ?
Ce n'est pas trop long. Un championnat de France, c'est 3 h 30 mais une course standard, c'est deux heures, entracte compris. Cette question-là est compliquée. Nous avons deux publics. Le traditionnel, de chez nous, et celui des touristes l'été. Auprès de ce dernier, on se vend mal.
Outre le format, il y a aussi la question des acteurs, hommes et vaches…
On a eu une bonne génération il y a sept-huit ans avec Noguès, Lapoudge, Viney-Thomas… On en voit arriver d'autres, Louis Navarro chez Deyries et Maxime Dessa chez Dargelos. En ce qui concerne les vaches, ça se renouvelle correctement, sachant quand même que les ganaderos ont eu du mal à trouver du bon bétail. Depuis deux ans, ça va mieux, avant on a été un peu à la ramasse.
Et le pointage auquel les touristes ne comprennent rien et que les aficionados contestent aussi souvent ? Sans parler de l'Escalot...
Les touristes, ils s'en foutent de savoir qui a eu telle note. Ils demandent juste à comprendre comment elle est attribuée. Le vrai public, ce n'est pas pareil. C'est vrai qu'il râle sur certaines notes. Moi, je défends mon corps arbitral. Forcément, il fait des erreurs, mais il faut reconnaître que noter neuf écarts sans faute, c'est compliqué. Quant au pointage du bétail, la note qui est mise ne correspond que rarement à ce que voudrait le ganadero ou le spectateur. Bien que dépendant d'une grille précise, il est forcément subjectif.
Vous avez des propositions sur ce point précis ?
Si en 2015, on ne met plus de notes aux vaches, on reporte le problème seulement sur les hommes. On va continuer à noter le bétail, c'est sûr. Ce qu'il faut qu'on améliore en revanche, c'est le respect entre les acteurs et les juges. Jusqu'à l'hiver 2013-2014, on n'avait pas de règlement disciplinaire, depuis on en a un. Le corps arbitral doit aussi se justifier en cas de contestation.
À cet égard, vous avez lancé une école de l'arbitrage…
Cela fait trois ans que je réfléchis dessus. En février dernier quand nous l'avons créée, nous avons eu douze inscrits d'une moyenne d'âge de 25 ans. Ils sont lancés pour deux ans d'apprentissage. La deuxième promotion, en 2015, compte déjà cinq nouveaux. Parallèlement, on entretient aussi nos anciens à travers des stages durant l'hiver, dont un contre le stress.
Il se dit que les courses de seconde pourraient aussi faire l'objet de pointage…
(Il fait une grimace) C'est un ganadero qui le souhaite, pas la fédé. Il n'a qu'à emprunter le cursus normal pour arriver en formelle. Nous n'avons pas le potentiel de pointeurs pour assurer 24 courses par an, les deux comités confondus.
Vous avez aussi un autre projet phare ?
La fédération (installée à Saint-Pierre-du-Mont) aura un nouveau bâtiment en 2017. C'est un projet à l'image de la course landaise : ambitieux.
Ces deux dernières années, on a déploré des dérapages entre différents coursayres…
Si nous avions affaire à des gens plus calmes, il n'y aura pas d'écarteurs. Ce sont des gens de tempérament. Après, il ne faut pas dramatiser. Il y a eu un problème en 2013 à Hagetmau pendant une course et un autre à Saint-Sever cette année, la course finie. Les protagonistes ont été avertis.
Combien ça coûte d'organiser une course landaise ?
De 10 000 à 12 000 euros, tout compris.
Les annonces récurrentes de primes ne nuisent-elles pas à la fluidité du spectacle ?
C'est vrai. Et puis trop d'annonces tuent l'annonce. On va rédiger une charte des speakers. Cet été, au concours de Mont-de-Marsan, on a mené une expérience. Pas d'annonce durant la course mais un panneau devant les arènes listant le nom des donateurs. Les retours ont été bons. On pourrait l'élargir.
[­15­/12/14]


­­­­­­­­­Ma­­deleine 2014 ­ ­ ­
  Ina­uguration esplanade Georges-Dubos­­ ­

Le samedi 19 Juillet à 12h30 l'esplanade des arènes prendra officiellement le nom d'esplanade Georges-Dubos. En partenariat avec le journal Sud Ouest.

Qui était Georges Dubos ?

Né le­ 2 novembre 1914 à Mont de Marsan, d'une vieille famille landaise. Pupille de la Nation élevée par sa mère bouchère de profession, il fait ses études secondaires au Lycée Victor Duruy.

Prisonnier pendant la 2ème guerre mondiale, puis résistant, il est nommé Conseiller Municipal par le préfet de la Libération Monsieur Chary le 31 août 1944, jusqu'en 1947.

Attiré par le journalisme, il rentre au Journal Sud Ouest, dès les années d'après guerre. Devenu journaliste confirmé, il accède à la Direction Départementale du quotidien. Unanimement reconnu comme un grand professionnel, par ses pairs, il assume sa charge de rédacteur en chef avec force et humanité.­
­ image : Photo Georges Dubos­­­­­­­
­
­Très grand aficionado, il a la lourde tâche de succéder à Don Severo et Don Pepe aux chroniques taurines du journal Sud Ouest. Il écrit avec un art consommé des chroniques croustillantes, que tous ceux qui aiment ou n'aiment pas la corrida lisent avec délectation. Sa renommée dépasse les frontières et l'Espagne est conquise. A titre d'exemple des titres d'articles de "reseñas" : "La doublure a de l'étoffe" ou bien " Nouvelle Version de Vera-Cruz" sous une solide mise en scène de Rocio de la Camara sont le témoignage du talent de ce formidable journaliste.
Ami des éleveurs et des toreros (Paco Camino, Nimeño...) , il assumera longtemps la fonction de vice-président du comité des fêtes.

Il se révèle tour à tour chroniqueur d'assises, fameux chroniqueur gastronomique. Lors d'un voyage au Japon, il aimait raconter comment les boeufs de Kobé étaient nourris à la bière, massés. Humble, doté d'une culture immense étendue à tous les domaines, son humanisme, sa gentillesse, ses dons de conteur ont fait de lui une personne très appréciée de tous.

Il décède subitement le 2 juin 1994.
[15­/7/14]


­­­­­­­­Ma­­deleine 2014 ­ ­ ­
  Le gobelet, aussi un vecteur de prévention­­ ­

La Ville et la Régie des fêtes de Mont de Marsan, en partenariat avec la Pr­éfecture de Landes et la société Ecocup, lancent une collection de gobelets réutilisables portant un message de prévention contre l'alcoolisation massive auprès des jeunes festayres.
­L'idée est donc de proposer un verre avec un graphisme volontairement décalé à destination des jeunes mais aussi de relayer les messages de prévention nationaux (campagne ­"rentrer en vie" , ­pictos du Sam, ­dispositifs de bus...).

Concrètement, 50 000 gobelets circuleront pendant les Fêtes de le Madeleine et ceux qui n'auront pas été gardés par les festayres pourront être réutilisés les années suivantes.­
image : photo gobelet prévention rouge­­­­­­­
­
­La création des messages et du graphisme a été confiée à une jeune femme elle-même festayre. Au-delà des messages nationaux de prévention des risques de conduite en état d'ébriété, il lui a semblé tout aussi opportun de s'adresser aux jeunes sur le principe même de la consommation modérée d'alcool : "Crois pas qu'tu vas choper quand t'es bourré" et "Crois pas qu't'es cool quand t'es saoule". Les images et le langage sont donc ceux utilisés pour le cœur­ de cible de cette campagne de prévention : les 16-25 ans.
­
­L'idée est d'interpeller, de faire sourire, de faire parler les utilisateurs entre eux et également de susciter l'envie de garder le gobelet pour ancrer le message dans la durée.
[14/7/14]


­­ ­­­­­Ferias­­ ­ ­ ­
  Festayre... et la fête, au fait ?­­ ­ ­
­ ­ ­
Film de prévention de l'alcoolisation massive des jeunes pendant les ferias réalisé par la préfecture des Landes et ses partenaires dont Mont de Marsan.­

­

[1­/7/13­]


­Re­ndez-vo­us de 2­014
­
  Les rendez-vous 2014 de la régie des fêtes ­ ­ ­

  ­ . ­­

Carnaval : 1er mars
Annonce des cartels Madeleine : 12 avril
Arte Flamenco : 1ère semaine de juillet
(organisation CG40)
Fêtes de la Madeleine : du 16 au 20 juillet
Téléthon : 5 et 6 décembre
Village de Noël : du 13 décembre au 3 janvier
Marché de Noël : du 13 au 24 décembre

[7/1/14]


­­­­­­­Actualités  ­ ­ ­ ­ ­
Archives­  ­ ­ ­ ­ ­ ­
­ ­
Retrouvez les anciennes actualités­ de la régie des fêtes ­ ici­­­­...­ ­­
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